Le test de fragmentation de l'ADN évalue le pourcentage de spermatozoïdes dont l'ADN est endommagé en utilisant un échantillon de sperme. Le test est effectué sur un échantillon de sperme recueilli après 4 à 5 jours d'abstinence sexuelle, et le pourcentage de spermatozoïdes contenant de l'ADN endommagé est déterminé quantitativement. Un nombre minimum de spermatozoïdes est requis pour effectuer ce test avec précision. Un taux de fragmentation de l'ADN inférieur à 15 % est généralement considéré comme normal. Des taux entre 16 % et 30 % sont considérés comme intermédiaires, tandis que des valeurs supérieures à 30 % indiquent des dommages sévères à l'ADN.